Par Alain Barluet
Publié il y a 2 heures, mis à jour il y a 1 heure
Vladimir Poutine a montré pendant quatre mois son intransigeance pour y parvenir “Buts” de sont « opération militaire spéciale ». MIKHAÏL METZEL / AFP
Si l’intervention en Ukraine déclenchée par le président russe avait eu pour effet paradoxal de contrecarrer son objectif d’affaiblissement de l’Alliance atlantique, le maître du Kremlin n’aurait pas renoncé à ses « lignes rouges » de non-élargissement et de déploiement non nucléaire en Ukraine. l’est.
Le conflit ukrainien pourrait-il s’étendre à l’Otan, réunie mardi à Madrid pour un sommet où résonnera le bruit des canons ? La question est dans tous les esprits, tant Vladimir Poutine a montré depuis quatre mois son intransigeance pour atteindre les “buts” de son “opération militaire spéciale”. A tel point aussi que l’intervention militaire russe n’aura récolté que des fruits amers au regard de l’objectif affiché depuis plusieurs décennies par Moscou : l’affaiblissement voire la disparition de l’Alliance atlantique. Cependant, il est clair qu’une accumulation de phénomènes importants, déclenchés ou accélérés par la guerre en Ukraine, a récemment créé un scénario défavorable – pour ne pas dire plus – à Moscou. Demande de la Suède et de la Finlande d’adhérer à l’Alliance, renforcement des capacités militaires occidentales en Roumanie et éventuellement en mer Noire, augmentation des budgets de défense des pays de l’OTAN : autant de conséquences du conflit conduisant à la marque d’une méfiance accrue…
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