La demande croissante d’électricité a atteint un goulot d’étranglement dans le réseau électrique britannique, menaçant de couper l’électricité dans les parties orientales de la capitale britannique. Mais notre pays est venu au “sauvetage” de Londres.
unsplash Par Bloomberg Publié le 26/07/2022 à 08:13 Temps de lecture : 1 min
Mercredi 20 juillet dernier, au lendemain de la journée la plus chaude jamais enregistrée au Royaume-Uni, certains quartiers de Londres ont échappé de peu au black-out, notamment grâce au câble sous-marin Nemo Link relié à la Belgique, écrit l’agence de presse Bloomberg. Les Britanniques ont toutefois dû débourser 9 724,54 livres (équivalent à environ 11 424,9 euros) par mégawattheure pour pouvoir accéder à cette énergie, soit environ 5 000 % de plus qu’en temps normal, c’est un record.
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En particulier, la demande croissante d’électricité a atteint un goulot d’étranglement dans le réseau électrique britannique, qui menace de priver d’électricité les parties orientales de la capitale britannique.
Londres a dû importer de l’électricité entre 12h00 et 13h00.
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“Si la Belgique n’était pas venue à la rescousse, l’opérateur du réseau aurait dû gérer la demande et déconnecter les ménages”, a déclaré un porte-parole du réseau britannique.