Voiture électrique à 100 euros par mois : quels sont les Français qui peuvent en bénéficier ?

Face à la hausse du prix des carburants, le gouvernement veut déployer dans les prochains mois un dispositif qui permettra à certains Français de rouler en véhicule électrique pour 100 euros par mois. Seuls quelques motards pourront en profiter.

Dans un contexte de hausse perpétuelle des prix de l’énergie (et toujours plus de carburant), c’est un dispositif très attendu : le gouvernement va lancer une offre de « leasing social » pour les véhicules électriques. Lors de la campagne présidentielle de 2022, Emmanuel Macron en a fait la promesse : à raison de 100 euros par mois, certains Français pourront conduire un véhicule vert. Le gouvernement travaille actuellement au déploiement du système en France. La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a livré jeudi 2 juin quelques informations sur cette aide “ciblée”.

\ud83d\udde3 Risque de pénurie de carburant ? \u27a1\ufe0f “Nous sommes intéressés à réduire notre consommation de carburant.

— franceinfo (@franceinfo) 2 juin 2022

De fait, tous les Français ne pourront pas en profiter : “Il s’adresse aux Français qui en ont le plus besoin”, a déclaré le ministre à France Info. Agnès Pannier-Runacher précise que le dispositif ne concernera que “ceux pour qui le véhicule est un outil de travail, je pense aux infirmiers libéraux par exemple, (…) et ceux qui n’ont pas les moyens de passer à un véhicule propre car c’est trop cher sur le marché aujourd’hui.” Selon les premiers chiffres, établis pendant la campagne présidentielle, au moins 100 000 Français pourraient bénéficier de ce bail social.

Pour autant, la ministre n’a pas donné de date pour le déploiement de cette offre : “Ce n’est probablement pas pour septembre”, a prévenu Agnès Pannier-Runacher. Le gouvernement doit encore organiser des réunions avec le secteur automobile et les banques pour discuter de la contribution financière initiale. L’exécutif entend en premier lieu constituer le parc automobile qui sera déployé sur le territoire : “Il y a deux enjeux : avoir les véhicules et nous avons des soucis de production”, explique Agnès Pannier-Runacher.

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