40 ans après sa mort, retour sur la relation complexe de l’actrice Romy Schneider avec l’Allemagne

A la fin des années 1960, Romy Schneider rentre en France et se voit proposer une nouvelle carrière. Il tourne avec Sautet, Visconti, Granier-Deferre, Zulawski, Tavernier et bien d’autres. Sa filmographie est marquée par des films qui la ramènent en Allemagne, au passé qui la hante.

Dans ces films, il incarne des victimes du nazisme : Le Cardinal d’Otto Preminger, Le Train de Pierre Granier-Deferre en 1973, Le Vieux fusil de Robert Enrico en 1975, Portrait de groupe avec une dame d’Aleksandar Petrovic en 1977 et son dernier film, La Passante du sans-souci de Jacques Rouffio, sorti en 1982.

Pour Alice Shwarz, Romy Schneider veut “réparer” le passé. “Mais nous ne pouvons pas. Nous ne pouvons pas le réparer. C’est arrivé et nous devons vivre avec. C’est pourquoi. .” , raconte la journaliste féministe dans le documentaire “Conversation avec Romy Schneider”.

Un drame personnel marquera à jamais l’actrice, la mort de son fils David en mars 1981. Romy Schneider s’accroche à son dernier projet, Passante du sans-souci mais l’actrice sombre. Elle a été retrouvée morte dans son appartement parisien le 29 mai 1982. Il y a seulement quarante ans.

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