Bruxelles : Comment le covid a accéléré l’utilisation des drones par la police

L’utilisation de drones de police dans le ciel de Bruxelles a culminé en 2020, avec 369 missions réalisées. Depuis, cette tendance est légèrement à la baisse. Cela n’empêche pas de procéder à de nouveaux achats destinés à remplacer des modèles achetés en 2016, déjà considérés comme obsolètes.

Article réservé aux abonnés Par Arthur Sente et Julien Thomas Publié le 01/08/2022 à 06:00 Temps de lecture : 3 min

En 2016, Bruxelles Prévention & Sécurité (récemment rebaptisée « safe.brussels »), l’organisme d’intérêt public bruxellois chargé d’intégrer les compétences régionales de sécurité héritées de la 6e réforme de l’État, a décidé, à la demande du gouvernement bruxellois, de embarquer. dans l’achat de drones. De l’achat de 5 machines – achetées à la firme française Novadem pour un montant de 201 000 euros -, la Région n’a depuis cessé d’agrandir sa flotte et est aujourd’hui propriétaire de 9 avions qu’elle co-gère avec la Coordination et la Direction de Soutien de la Police Fédérale de Bruxelles, qui est chargée de les mettre au service des zones de police. Certains de ces drones sont conçus pour la surveillance en extérieur, d’autres, plus petits, pour des missions de reconnaissance en intérieur.

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