Caroline Désir répond aux Libéraux : “Non, la CEB, c’est pas trop facile”

La ministre de l’Éducation, Caroline Désir, a présenté mardi devant la commission de l’Éducation du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles son arrêté sur les nouveaux référents, c’est-à-dire le socle de compétences et de savoirs qu’il faudra aborder année après an. an, dans le cadre de l’extension du tronc commun à 15 ans. Selon le ministre, les référentiels tronc commun doivent contribuer à réduire l’échec et le redoublement au même titre que d’autres réformes du Pacte pour l’excellence dans l’enseignement comme le dossier d’accompagnement des élèves, les plans d’orientation ou encore la mise en place de stages personnalisés. accompagnement des élèves en difficulté.

« En définissant précisément ce que tous les élèves doivent apprendre durant le tronc commun, ces référentiels assureront la cohérence et la progressivité des apprentissages, étant la base des programmes de tous les réseaux »a-t-il déclaré au Parlement.

Outre les discussions autour des repères, le ministre et les députés ont également réagi à l’idée que le MR proposait dans nos pages de relever le seuil pour passer le CEB, une épreuve externe de certification organisée en fin de 6ème. “Le CEB est conçu avec rigueur. Il n’est donc pas ‘facile’ à passer et se concentre justement sur les compétences et savoirs que l’élève doit maîtriser en fin de primaire, comme le CE1D et le CESS du secondaire, quelques jours avant la rentrée. l’épreuve, alors que les élèves sont en pleine révision, il est bon d’encourager leurs efforts et de ne pas dévaloriser la réussite de la réussite au CEB”aimait Caroline Désir.

Aux côtés d’Ecolo, le ton était jaloux, le député Jean-Philippe Florent précisant que les Verts ne pouvaient pas soutenir l’idée. “Ce n’est pas dans l’accord majoritaire, au fait.”

Ces débats se déroulent dans un contexte marqué par un décrochage important et une dénivellation objectivée par une étude de l’Office de l’urbanisme. L’établissement a précisé mardi que la perte des apprentissages entre mars 2020 et juin 2021 est estimée à 53% des acquis d’une année scolaire normale, soit 21 semaines de cours. A quoi le ministre a répondu que les résultats de cette année “Évidemment, il sera soigneusement étudié pour mesurer l’impact de la crise dans le temps.” “Des recherches sont également menées pour analyser plus précisément les impacts du Covid sur les inégalités scolaires notamment.”

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