La loi transposant la directive européenne sur le droit d’auteur sera votée jeudi au Parlement. Un texte très attendu par les médias, maudit par les Gafam. Et craint par l’industrie musicale.
Article réservé aux abonnés Responsable du pôle Multimédia Par Philippe Laloux Publié le 15/06/2022 à 18:37 Temps de lecture : 4 min
Cinq ans. Autrement dit, cinq siècles pour l’écosystème numérique. C’est pourtant le temps qu’il a fallu pour que la directive européenne sur le droit d’auteur passe du stade des premières discussions à sa transposition en droit belge. Le vote de la loi, par Pierre-Yves Dermagne (PS), aura lieu ce jeudi au Parlement, plus de trois ans après l’approbation du texte européen. “Enfin”, se réjouissent les éditeurs de presse, avides que ce cadre légal soit acquis dans une lutte acharnée contre les Gafam. En particulier, Google est pour le moins réticent à rémunérer les éditeurs pour le contenu inclus sur leur plateforme. Ou pour réglementer YouTube afin d’empêcher la violation de la propriété intellectuelle.
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