La motion de censure déposée par Nupes contre le gouvernement n’aura pas recueilli les voix nécessaires. Pour faire tomber le gouvernement, il fallait une majorité absolue de 289 voix : impossible à obtenir uniquement pour la gauche.
Elisabeth Borne prend la parole à l’Assemblée. – EPA. Chef Adjoint du Service Mondial Par Marine Buisson Publié le 07/11/2022 à 18:58 Temps de lecture : 2 min
Ils n’ont reçu ni le soutien de la droite ni celui de l’extrême droite. La motion de censure – contre le gouvernement d’Elisabeth Borne – défendue par la coalition de gauche Nupes n’aura pas abouti lundi. Il n’a obtenu que 146 voix.
Conçue comme une manifestation de “méfiance” envers le Premier ministre qui n’a pas la majorité absolue à l’Assemblée nationale et n’a pas appelé à un vote de confiance le 7 juillet, lors de sa déclaration de politique générale, la manœuvre a surtout été une opportunité pour la gauche. -aile de s’imposer comme principale force d’opposition. Présentée la semaine dernière, débattue et mise aux voix lundi à l’Assemblée nationale, la motion n’avait que très peu de chances d’être approuvée : l’alliance de gauche ne comptait que 151 députés sur les 289 voix nécessaires pour faire tomber l’exécutif.
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Lors de l’Assemblée de lundi, l’ambiance était mouvementée. Sur le perchoir, les différents représentants des forces politiques se sont succédés et n’ont pas bougé de leur ligne : la gauche a défendu leur motion, la droite et l’extrême droite (en quête de respectabilité) ont annoncé qu’elles ne la soutiendraient pas non, sans donner un chèque en blanc au gouvernement. Sans surprise, les alliés de la majorité ont soutenu le parti présidentiel, appelant à une collaboration parti-texte et texte-texte.
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