L’assassinat de Shinzo Abe fait découvrir aux Japonais, stupéfaits, l’étendue de la domination – et de l’intériorité – des mouvements religieux.
Au sommet de l’établissement de Tokyo.
Article réservé aux abonnés Par Bernard Delattre Publié le 24/07/2022 à 18:13 Temps de lecture : 4 min
Depuis l’assassinat de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe le 8 juillet, les Japonais regardent avec consternation une série quotidienne de révélations soulignant l’influence de la secte dans leur pays. La question suscite l’ire des médias sociaux, comme ce récent commentaire largement partagé : “Notre pays compte 70 000 temples bouddhistes et 80 000 sanctuaires shintoïstes, et il n’a pas besoin que des prédicateurs nous harcèlent pendant de longues journées.”
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