L’orque échouée dans la Seine est retrouvée morte

L’association Sea Shepherd a retrouvé lundi le corps de l’orque dans la Seine. L’animal était malade, la préfecture de Seine-Maritime a annoncé dimanche qu’il serait abattu.

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Publié le 30/05/2022 à 13:17 Mis à jour le 30/05/2022 à 13:36

Temps de lecture : 1 mn.

L’orque échouée dans l’estuaire de la Seine a été retrouvée morte lundi 30 mai. L’association Sea Shepherd dit avoir localisé son corps “à 11h48”. “Nous sommes avec elle en ce moment pour éviter que son corps ne soit heurté par un bateau, ce qui mettrait en péril l’autopsie”, a déclaré Sea Shepherd sur son compte Twitter.

La préfecture de Seine-Maritime a confirmé la mort de l’orque. Le corps sera remorqué pour une autopsie, dans le but de “recueillir un maximum d’informations et d’essayer d’établir les causes de l’errance et de la mort de cet épaulard”, a indiqué la préfecture, qui explique qu’il s’agit du rapport d’un marin relayé. par la capitainerie du port de Rouen qui a permis aux navires de Sea Shepherd France de localiser l’animal en surface, pour ensuite constater sa mort.

Malheureusement, nous avons trouvé le corps de l’épaulard ce matin à 11h48. Nous sommes actuellement avec elle pour éviter que son corps ne soit heurté par un bateau, ce qui compromettrait l’autopsie. Nous attendons que l’équipe mobilisée par l’État le récupère. pic.twitter.com/kHunMaxGyt

— Sea Shepherd France (@SeaShepherdFran) 30 mai 2022

Dimanche soir, la préfecture de Seine-Maritime a annoncé que l’orque, qui était perdu depuis plusieurs jours, devait être abattu. Une décision prise pour « mettre fin aux souffrances de l’épaulard », des observations qui montrent qu’il souffrait, entre autres, de « lésions nécrotiques » et de « mucormycoses ». L’association Sea Shepherd a regretté cette décision d’euthanasier l’épaulard, et avait lancé dimanche soir une “course contre la montre” pour tenter de le sauver, sans succès.

L’orque a été aperçu pour la première fois le 16 mai entre Honfleur et Le Havre, près du pont de Normandie. Gérard Mauger, vice-président du Groupe d’étude des cétacés du Cotentin (GECC), association cherbourgeoise mandatée par l’Office français de la biodiversité (OFB), avait “probablement déjà atteint l’estuaire de la Seine” pour l’étude et la préservation des mammifères marins dans le canal.

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