La variole n’est pas une infection sexuellement transmissible, mais elle peut être transmise par contact étroit. À l’heure actuelle, la communauté gay semble être plus gravement touchée par le monkeypox que les autres communautés.
Par AFP Publié le 21/06/2022 à 19:41 Temps de lecture : 2 min
L’agence de santé britannique a recommandé mardi la vaccination contre la variole des singes des homosexuels considérés comme “à risque”, par exemple parce qu’ils ont plusieurs partenaires, un public particulièrement touché par la récente propagation.
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“Alors que n’importe qui peut souffrir de la variole du singe, les données actuelles montrent des niveaux de transmission plus élevés entre (mais sans s’y limiter) les réseaux sexuels d’hommes homosexuels, bisexuels et autres ayant des rapports sexuels avec des hommes”, a déclaré l’Agence britannique de santé publique (UKHSA) dans un communiqué de presse. Libération.
S’il ne s’agit pas d’une infection sexuellement transmissible, la transmission peut se produire par contact étroit, comme lors d’une relation sexuelle.
Vaccination
Par conséquent, les autorités britanniques recommandent la vaccination avec le vaccin Imvanex pour les hommes considérés à risque par les médecins. Il fait notamment référence à “ceux qui ont des partenaires multiples, participent à des rapports sexuels en groupe ou fréquentent des établissements” où ils ont des rapports sexuels, est-il précisé.
Couramment circulant en Afrique centrale et occidentale, le virus est, hors d’Europe, désormais présent en Australie, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, avec un total de plus de 2 100 cas du 1er janvier au 15 juin.
Le Royaume-Uni comptait 793 cas le 16 juin.
Connu chez l’homme depuis 1970, le monkeypox est une maladie rare causée par un virus transmis à l’homme par des animaux infectés.
Elle se traduit d’abord par une forte fièvre et évolue rapidement vers une éruption cutanée, avec croûtes. Très souvent bénigne, elle guérit généralement spontanément au bout de deux à trois semaines.
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