Cette question dérange certains lecteurs, notamment en Wallonie Picardie. La raison est organisationnelle au sein du parti judiciaire de Mons-Tournai.
Mardi dernier, Paolo Falzone a comparu pour la troisième fois devant la Chambre du Conseil de Tournai, qui lui a accordé l’arrestation avec un bracelet électronique. Avec l’appel de cette décision, le parquet maintient le prévenu derrière les barreaux de la maison d’arrêt de Tournai.
Mais certains sont gênés par une question : pourquoi, pour les événements survenus à Strépy-Bracquegnies (près de La Louvière), le cas est-il traité à Tournai ?