La compagnie irlandaise confirme qu’elle ne fera rien pour empêcher la grève des pilotes en Belgique (mais aussi en France) les 23 et 24 juillet. Et il menace, une fois de plus, d’abandonner les aéroports belges.
Article réservé aux abonnés Journaliste du Département d’Economie Par Eric Renette Publié le 14/07/2022 à 17:21 Temps de lecture : 4 min
La direction de Ryanair a réagi à l’annonce des syndicats de pilotes belges appelant à une nouvelle grève les 23 et 24 juillet, en même temps que leurs homologues français. Dans une lettre envoyée à tous ses pilotes basés en Belgique, la compagnie low-cost joue une nouvelle fois la carte de l’incompréhension face à ce déménagement. Même s’il rappelle que, pour Ryanair, le marché belge ne pèse que 3 % de ses opérations. Sans parler de la dose de menace désormais habituelle : “Si votre seule tactique est de nier que vous n’avez jamais signé d’accord, de refuser de négocier et de continuer à appeler à la grève pour tenter de saper l’accord de 2020 que vous avez négocié, il n’y a pas espérer un accord et vous devrez enfin expliquer aux pilotes pourquoi ils doivent gaspiller de l’argent en grèves et pourquoi l’activité finira par quitter les aéroports belges. »
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