Sortie du nucléaire : sur le coût des déchets, Ecolo a dû renoncer en partie

En mars dernier, Ecolo avait accepté l’idée d’agrandir deux étages, pourvu que cela ne coûte rien aux contribuables. Avec l’accord présenté ce vendredi, ce n’est pas tout à fait le cas. Mais les Verts s’en sortent plutôt bien jusqu’à présent.

Article réservé aux abonnés Journaliste au Service Politique Par Pascal Lorent Publié le 22/07/2022 à 18:19 Temps de lecture : 3 min

Le nucléaire, tout simplement, n’est pas une solution”. C’était le 21 janvier. Omicron polluait partout, l’Ukraine jouissait de son intégrité territoriale et la hausse des prix de l’énergie devenait lentement une préoccupation. Jean-Marc Nollet, a assuré à nos colonnes que la Belgique sortirait du nucléaire. “Pas de plan B”, clame alors le coprésident d’Ecolo.

Et pourtant, six semaines plus tard, le 7 mars, toujours dans les colonnes du Soir, Hainuyer entrouvre la porte, au nom de la sécurité d’approvisionnement du pays et de la maîtrise des prix de l’électricité. On connaît la suite : dix jours plus tard, l’extension de deux réacteurs au-delà de 2025 a été approuvée, à condition qu’un investissement massif dans les énergies renouvelables soit réalisé et que les coûts de gestion des déchets radioactifs et de démantèlement des centrales ne soient pas pris en charge par la collectivité.

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