Au bout d’un petit chemin en hauteur, avec une vue impressionnante sur les massifs des Trois Vallées… “Loin des foules et proche des marmottes”, comme il aime à l’imaginer, Thibaut pourra bientôt profiter de son avenir. résidence secondaire : une grange de montagne au coeur de la Vallée des Belleville en Savoie, sur les hauteurs de la ville de Saint-Martin-de-Belleville.
Pour ne pas rater cette bâtisse typique de 58 m² et ses 108 m² de terrain, il a fait une offre “juste en dessous du prix”, affiché à 160.000 euros, suite à sa visite. “Il y a très peu de biens disponibles dans le secteur, tout va à une vitesse vertigineuse…”, dit-il. Le contrat de vente doit être signé prochainement.
Jusqu’alors occupée l’été par les bergers qui viennent s’occuper de leurs troupeaux, cette maison de montagne deviendra bientôt un espace familial “pour se ressourcer, profiter de la nature et apprécier l’environnement”. “Quand on est à 1.500 m d’altitude, avec une vue dégagée sur les étoiles le soir, sans aucune pollution lumineuse… C’est assez incroyable”, a déclaré l’homme de 36 ans, qui aspirait “depuis longtemps”. le temps d’acquérir un chalet d’alpage ».
Un pied à la fois
Chaque jour, Thibaut et sa compagne habitent non loin de là, dans un petit village du bassin de Chambéry-Aix-les-Bains. Pour vous rendre à Saint-Martin-de-Belleville il vous faudra parcourir moins de 100 km, soit un peu plus d’une heure en voiture. “L’année dernière, nous avons vu une autre villa en Suisse, de l’autre côté de la frontière. On avait même fait une offre mais avec plus de deux heures de voiture pour y aller, on a préféré y renoncer », raconte-t-il.
Il y a la sécurité de pouvoir venir, même pour une journée, suivre dans un premier temps les travaux de rénovation qui devraient débuter en août. “On confie les gros travaux à des professionnels, et on s’occupe du reste”, explique l’entrepreneur. Au-delà du plaisir de pouvoir venir régulièrement profiter de la montagne, Thibaut est heureux de “construire quelque chose de ses mains, rencontrer les gens”. “C’est une sorte de retour à la simplicité, un coin à part”, ajoute-t-il, sûr d’y passer “dix week-ends par an et une ou deux semaines l’été”. Et si la technologie le permet, faites du télétravail de temps en temps.