Europe 1 avec AFP 15h22, 29 mai 2022 modifié à 15h22, 29 mai 2022 Sur 16 cas, douze ont été signalés en Ile-de-France, un en Auvergne-Rhône-Alpes, deux en Occitanie et un en Normandie , selon les données de Santé publique France. Le précédent bilan faisait état mercredi de sept cas “avérés” selon la nouvelle ministre de la Santé Brigitte Bourguignon.
La France comptait 16 cas “confirmés” d’infection par le virus de la variole du singe samedi, selon les autorités sanitaires dimanche. Sur ces 16 cas, douze ont été signalés en Ile-de-France, un en Auvergne-Rhône-Alpes, deux en Occitanie et un en Normandie, selon les données de Santé publique France. Le précédent bilan faisait état mercredi de sept cas “avérés” selon la nouvelle ministre de la Santé Brigitte Bourguignon. Santé publique France annonce lundi la mise à jour du bilan. Brigitte Bourguignon avait indiqué que les autorités ne s’attendaient pas à une “épidémie” de la maladie et que le pays disposait de stocks de vaccins suffisants pour les personnes en contact.
Maladie considérée comme rare
La direction générale de la santé a indiqué vendredi à l’AFP que les deux premières personnes, considérées comme ayant eu un contact à risque avec un malade de la variole, avaient été vaccinées à Paris à l’hôpital Bichat. Dans le cas de la variole, dans un avis rendu mardi, la Haute Autorité de santé recommandait de vacciner les adultes, y compris les professionnels de santé, ayant eu un contact à risque avec un malade.
La variole (monkeypox) ou “monkey orthopox virus” est une maladie rare connue de l’homme depuis 1970. Elle est causée par un virus à ADN.